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27.02.2008
Libérez le prisionnier de Facebook.
Le réseau social Facebook, coqueluche des internautes, des organisations et des médias vient de connaître sa première victime.
Fouad Mourtada peut être considéré comme le premier prisonnier de Facebook, à l'origine, tribune libre et internationale permettant à l’ensemble de la planète de dialoguer.
Fouad Mourtada a dédié une page au Prince Moulay Rachid, frère du roi souverain du Maroic, Mohammed VI.
Il souhaitait simplement faire connaitre le Prince et a pris un peu de liberté avec l'identité en ligne de celui-ci.
Pour cela, il a été arrêté de manière expéditive et condamné à 3 ans de prison fermes et amende pour usurpation d’identité.
Le prisonnier de Facebook suscite une grande émotion dans le monde entier.
Les personnes s'inquiètent de la portée symbolique de ce geste par rapport à leurs faits et gestes quotidiens sur Internet.
Notre comité, ami du Maroc, souhaite promouvoir les valeurs d’un idéal de justice et d’équité en encourageant le pays à poursuive sa dynamique progressiste en matière de justice, de révolutions socio-économique.
Libérez le prisonnier de Facebook refuse également que le Maroc, pays symbole de tolérance soit associé à la première condamnation condamnation arbitraire d'un internaute sans problèmes.
L'erreur patente d’appréciation sur les motivations du jeune Fouad Mourtada ne peut discréditer tout notre pays.
Fouad n'est pas un usurpateur, c'est un internaute libre qui ne doit pas servir d'exemple.
C’est pourquoi nous appelons à un rassemblement universel et citoyen le 1er mars 2008 .
A paris, nous nous réunirons place du Costa-Rica à 14 heures.
Des rassemblements sont prévus dans le monde entier.
Vous pouvez faire circuler ce communiqué, vous inscrire sur l'événement Facebook, signer la première pétition > Ajouter liens pour version en ligne.
Nous réitérons notre demande de libération de Fouad Mourtada.
Nous comptons sur votre soutien et votre présence physique lors de notre rassemblement du 1er mars 2008.
Il sera l’occasion de lectures passionnées, de témoignages publics et du lancement d’une pétition.
Le comité pour la libération du prisonnier de Facebook.
Cordialement.
18:38 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.02.2008
Entreprise et Ethique
- En dépit de ma jeune expérience professionnelle.
- Il m'a été permis de constater la diversité des méthodes adoptées en matière de ressources humaines, de management,ou encore de communication au sein des entreprises et l'impact que cela induit sur la clientèle.
- L'ethique reste universelle. Il est toujours plus rassurant de collaborer avec une personne ayant des solides principes qu'une qui en fait abstraction et dont la fin justifie les moyens.
- Expliciter les valeurs d'une entité n'est jamais fortuit. Cela conforte sa légitimité.
- Alors naturellement, en évoquant l'ethique nous penetrons dans le domaine de l'émotion.
- Et cela est totalement inédit dans un monde qui se veut neutre et parfois impersonnel.
- Constat paradoxal car l'entreprise est appréhendée en tant que personne !! Du moins au sens juridique du terme.
- On s'evertura à l'alimenter, la protéger, la choyer , jusqu'à ce qu'elle puisse voler de ses propres ailes. Et la structure a de surcroit un impact social fort dans la mesure où elle occupe un tiers de notre existence.
- Je crois ainsi au rôle citoyen de l'entreprise. Certes elle doit etre productive, conquérir des parts de marché, dégager des bénéfices. Mais elle également vocation à participer à la cohésion sociale. Financer des dynamiques , etre avant gardiste et peut aider à la construction d'un monde meilleur...Vous me pardonnerez la resurgence de mon caractère idéaliste :-)
- Choisir ses collaborateurs sur le mode de la convergence de valeurs élementaires: Honnêteté, respect,franchise, bienveillance relève du bon sens.
- Comment serait il possible de collaborer de manière fructueuse avec une personne nous inspirant défiance et méfiance?
- Sans vouloir tirer de conclusions hatives, cela releverait du masochisme.
- Quant au client, il est impératif d' établir avec eux un rapport de confiance. Et en ce sens cela requiert un choix.
- Il est possible de convaincre son interlocuteur, en allant jusqu'au confins du débat. Mais si ce dernier refuse , il convient de respecter sa préférence. .
- Je ne crois pas par exemple à "la vente forcée" cela ne fera que discréditer la relation professionnel-client.
- Pour finir l'adoption d'une direction qu'elle soit personnelle ou professionnelle s'impose en règle générale en fonction de nos aspirations ,tempérament ou encore d'élements externes ... à l'instar de la conjoncture pour ne citer qu'elle.
- Opter pour l'éthique revient à établir une selection stratégique des fonctions qui convergent avec les normes qu'il nous semble opportun d'optimiser
15:10 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.02.2008
Dans l'imaginaire d'AKUT
Je le confesse volontiers : Je ne suis pas cinéphile !
Pour preuve, je ne me rends au cinéma qu'une fois tous les trois ans.
Enfin ma dernière séance date d'il y a une semaine lors de mon séjour à Lausanne où j'ai eu le plaisir de découvrir un film poignant : LA VISITE DE LA FANFARE une production franco-Isralienne à laquelle je consacrerais un post exclusif
Auparavant :PIAF dont je garde un souvenir mémorable.
Mais reste que l'essentielle de la production cinématographique me laisse de marbre . Il est probable que je ne sois pas dotée de la sensibilité et de l'imaginaire adéquat .
En outre, à l'instar du gouvernement, ma famille compte des domaines réservé. Ma chere soeur m'a souvent reprochée d'empiéter sur les siens...je m'éfforce dans la mesure du possible de ne m'atteller qu'à mes prérogatives.
J'ai le sentiment , que le cinéma souffre d'un excés de communication. Cette obsession de la "promo" qui vous vante sous toutes les coutures une oeuvre amenant au martellement médiatique .Qui lorsque vous y cédez, vous laisse sur votre faim et la désagréable impréssion d'avoir été berné par une publicité mensongère.
Toutefois,par le plus aléatoire des hasards ( J'assume ce pléonasme) j'y suis venu disons presque...à l'insu de mon plein gré :-) Par empathie pour un homme.
AKUT, ( Beau père de ma meilleure amie) est un précurseur en matière de cinéma expérimentale. Il baigne dans un univers totalement atypique et fantaisiste. Sa référence suprême Roméro et son illustre chef d'oeuvre: La nuit des morts vivants.
A ses yeux, le monde peut se traduire par une satyre Erotico-gore-burlesque. Il reste effectivement dans une schématisation de la société en conflit de classe et de pouvoir.
AKUT(Alias Ahmet KUT) est un de ces personnages lunaires et attendrissants que vous ne rencontrez que trop rarement.
Il vous livre son âme, vous octroit sa confiance et ne vous offensera en aucun cas .
En dépit de la divergence de nos sensibilités idéologiques , j'ai énormément d'admiration pour son courage, son détachement matériel. Cet amour incommensurable de l'art qui l'a amené à investir un domaine trés corporatiste, à la pointe de l'élitisme par ses propres moyens financiers avec tous les risques afférents en résultant.
Réaliser un film, même un film court demande non seulement des fonds financiers conséquent et du temps ( Dans le cas présent, deux ans, entre l'écriture du scénario et son découpage technique, le casting, le tournage, le montage ...).Mais surtout de la générosité,du respect, un esprit de solidarité, la capacité à bien s'entourer.
Et nous avons eu la chance d'avoir une équipe de bénévoles dévoués: Techniciens, comédiens, regisseurs, production... s'attelant à la réalisation du projet d'une vie
Ahmet vous livrera une de ces première création en matière de cinéma de genre : "Le retour du plan 9"
Que je vous invite à découvrir prochainement http://akut.free.fr/Le%20retour%20du%20plan%20neuf/index....
Un fond idélogique sous un aspect fantasque et absurde, a mi chemin entre Becket et Ionesco.
Une métaphore des lettres persannes dans laquelle il dresse une satire politico-philosophique sociale dénonçant les archétypes classiques de la peur . Aboutissant entre autre à la transformation en individu amorphe symbolisé par le personnage du ZOMBIE.
Pour l'heure, notre association est en quête de subvention, de mécène, de sympathisants .
Notre fil court est le prémice d'un long métrage qui n'a pû être produit faute de moyens.
Nous esperons vivement que votre intérêt y remédiera...L'art est plus que jamais une aventure humaine
02:25 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : court métrage, cinéma, burlesque, série b
Le spleen c'est si productif !!
Etrange constat que je dresse depuis quelques temps...
Le fruit de mon inspiration fut : Mes déceptions , mon amertume, une profonde mélancolie qui manifestaient la necessité d'etre modélée, je dirais même rationnalisée.
Et désormais que je baigne, dans le bonheur...le rendement littéraire s'en est allée.
Mais pour quelles raisons me diriez vous ? Cruel paradoxe que devoir choisir entre la douceur de l'allegresse et cette fécondité !!
La félicité induit une dynamique d'action . Vous vous sentez fort , efficace, parfois même brillant. En vous evertuant à agir vous laissez instinctivement de côté les abysses reflectives .
D'autre part, je crois que conceptualiser la béatitude aboutit souvent à une certaine médiocrité . Quel intérêt que d'écrire : Je suis heureux et tout ce qui peut en résulter ? La souffrance, le malheur, la detresse, sont de formidables foyers de créativités.
Le hasard fait bien les choses dit on, mais on lui prête des vertus qui le dépasse .Aussi si les artistes qui denotent du génie sont ceux ayant été les moins épargnés par la vie. Cela ne relève nullement de la loi des séries , mais de la richesse esthétique de l'expression d'une âme tourmentée.
En dépit de mon tempérament gaie et entrainant, je suis une dramaturge née. Un comble pour la fervente partisanne du bonheur absolu et de l'anéantissement de la souffrance.J'affectionne ainsi particulièrement les tragédie grecques ou les opéras dramatiques.C'est d'une implacable beauté !
Pour les oeuvres les plus récentes , les morceaux qui me touchent sont ceux qui ont sû mélé une note de mélancolie à l'espoir..."Cry me a river..." mais pour quelques connaissances cela matérialise le confins de la dépression.:-)
Dans la peine, des sursauts d'égo apparaissent . Vous recherchez des alternatives et dans un élan d'ingéniosité ...vous innovez.
La profusion n'induisant aucun désagrément. C'est donc du besoin, du manque, du vide que peut naitre la création
Alors aspirer à retomber dans le spleen, n'est ce pas là l'expression du masochisme? Oui :-) et je ne me risquerais nullement à la formulation de ce voeux .
Toutefois , j'envisagerais à l'avenir les quelques tourments auquels je devrais faire face de manière beaucoup plus philosophique .
En vous invitant à optimiser vos moments détresses afin d'impulser une réalité plus favorable .
01:45 Publié dans Journal intime | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note








