19.12.2007

LES VERTUS DE LA COMMUNICATION

Selon moi les dons d' écouter et de se faire comprendre.
obéissent à deux vertus: L'humilité et la compréhension d'autrui.

On ne peut convaincre durablement l'autre lorsque notre position ne défend qu'un intérêt personnel ou celui de sa corporation.
Pour toucher l'autre en plein coeur, il faut l'impliquer dans sa réflexion, le mettre en situation. C'est alors qu'il consentira à l'éventuelle fiabilité de votre opinion.

Ainsi il est trés aisé , en l'absence d'intérêt personnel ,de se remettre en cause en appréhendant sereinement le point de vu de son interlocuteur . Toutefois , les relations obeissent toujours à une logique intéressée plus ou moins louables et avouables.

C'est alors que m'apparait la solution la plus conforme à l'équité: Le dialogue.
Le dialogue ne consiste pas exclusivement à imposer sa vision , mais s'inscrit davantage dans la quête d'un compromis susceptible de satisfaire les deux partis dans l'hypothèse où il existerait une certaine viabilité du contexte de l'échange.
Dans le cas contraire, il faut tenter de déterminer la logique de l'idée défendue et y déceler une éventuelle faille.

Encore une fois, l'équilibre n'est pas chose acquise, je dois avouer que je recherche encore la solution qui permettrait d'établir une convergence parfaite entre la somme des intérêts individuels et l'intérêt général.

Bien que cela puisse paraitre totalement utopique, je suis convaincue qu'en cultivant fonciérement la volonté d'etre juste, et d'entretenir un rapport à l'autre conforme à celui qu'on attendrait de lui, l'équilibre peut émerger.

Ecouter est aussi respecter les individualités. Mais attention pas à n'importe quel prix, celles qui ne portent pas préjudice à l'intégrité physique et psychologique d' autrui.

Bref écouter revient à faire abstraction de jugements de valeurs, comprendre d'abord, analyser par la suite et en retirer au final une conclusion aussi peu subjective soit elle afin de caresser l'espoir de voir émerger un avis constructif.

18.11.2007

ODE A LA SYNTAXE , GLOIRE A LA SEMANTIQUE

Assumant pleinement mon coté conservateur, peut etre ringard, mais assuremment rétro !

Je dédie ce billet à mon amour pour l'ECRITURE.

Je ne peux affirmer que je sois véritablement une passionnée d'écriture, mais je m'efforce d'apporter un soin tout particulier à l' expression écrite.

A mes yeux, les écrits reflètent notre personnalité, notre rapport aux autres.
Rédiger avec soin, revient à manifester un respect véritable à son interlocuteur.

Il s'agit également de crédibiliser notre discours. Comment faire confiance ou prêter l'oreille à quelqu'un qui vous assène des grossièretés?
A l'instar des écarts de conduite qui peuvent refleter une incapacité au contrôle de soi, une expression maladroite peut anéantir un fond peut etre époustouflant.

Cela revient à soulever la problèmatique de la relation entre la forme et le fond.
Doit on faire prévaloir l'un ou l'autre...cela mérite débat.

Au delà de cette conception trés moralisatrice, au regard de ma formation juridique, je suis très sensible au sens des mots et à leurs portées , au style et à la variété du vocabulaire.

Aussi comment etre...
Vindicative, sans jamais tomber dans l'agréssivité?
Faire preuve de franchise, en gardant un soupçon de diplomatie?
Communicante, en occultant toute propagande ?
Chalheureuse, mais en aucun cas familière?

Il s'agit dans une certaine mesure de quelques régles d'écriture dont je veille au respect consciemment ou inconsciemment.

Le language sms est certes en vogue et cela n'ira que crescendo, mais écrire un slt , mdr ou bsr pour gagner dit on du temps ...ne parvient pas à me convaincre.
Car s'abstenir d'écrire quelques lettres revient à faire des économies de bout de chandelle.

Cela étant dans l'hypothèse où ce nouveau dialecte ( langue peut etre ) serait à mettre au rang des effets de mode, je le respecte, sans pour autant y adherer .