04.07.2008
Débat autour du projet d'Union Méditerranéenne .
Chers amis, chers lecteurs,
Vous êtes chaleureusement conviés à l'événement dont vous trouverez les détails ci-dessous,
L'ensemble des interventions autour des thématiques susvisées seront naturellement les bienvenues.
J'espère vous y voir !!
Aida YOUCEF
Details :
La France qui marche
(Association loi 1901)
Président : Adnan AZZAM
245, rue Marcadet -75018 Paris
Tél. : 01 42 28 96 31 / 06 22 29 06 35
infos@azzam.fr / www.lafrancequimarche.org
« L’union pour la méditerranée, l’égalité d’abord entre les peuples des deux rives ! »
L’association la France qui marche a le plaisir de vous inviter
le JEUDI 10 JUILLET A 20H00, pour un DEBAT SANS TABOU !
Sur l’UNION POUR LA MEDITERRANEE
Vous êtes pour ou contre, venez exprimer votre point de vue, en présence de nombreuses personnalités.
Entrée libre avec possibilité de dîner sur place.
234 rue Championnet 75018 Paris / Tél : 06 22 29 06 35
COMMUNIQUE.
Le Président de la République réunira, le 13 juillet prochain, à Paris, les responsables politiques de l’Union Européenne et des pays du bassin Méditerranéen pour tenter de mettre sur pied une Union pour la Méditerranée (l’UPM).
Si, l’on ne peut que se féliciter d’une telle initiative, il est légitime de se poser quelques questions sur sa pertinence et la portée de sa démarche.
Peut-on construire l’UPM, en faisant l’économie d’un ensemble de conflits, principalement la crise israélo-palestinienne ? Sachant que l’échec du processus euro méditerranéen de Barcelone est imputé en partie à ce conflit.
Peut-on parler de l’UPM sur décision des responsables politiques alors que les peuples, premiers concernés, sont absents ?
Toute union suppose une relation de confiance. S’agissant de l’UPM peut-on parler d’union quand la méfiance est de mise entre les pays et les responsables des deux rives ?
Peut-on parler de l’UPM alors que d’un côté l’UE prône le libéralisme économique (libre circulation des marchandises, des capitaux et des hommes) de l’autre elle verrouille et se crispe face à la question migratoire allant jusqu’à criminaliser l’émigration clandestine (voir la dernière directive européenne sur l’émigration clandestine) ?
Enfin une UPM de qui avec qui ? Peut-on marier un processus d’intégration en marche (l’UE) et un processus de désunion dans l’autre rive méditerranéenne ? l’échec du processus de Barcelone en dit long, mais avec l’UPM on persiste et signe.
Peut-on construire l’UPM sans reconnaître les erreurs du passé ?
Peut-on parler de l’UPM en ne respectant pas les engagements envers la Turquie ?
Il faut réaliser cette union sur des nouvelles bases : celles du respect des civilisations, de l’histoire et de la mémoire des peuples, de l’égalité de chaque citoyen, de l’égalité des Etats dans des frontières sûres et reconnues et de la libre circulation des biens, des idées, des croyances et des personnes.
Paris peut-il réussir là où Carthage, Rome, Athènes, Damas, Constantinople, Istanbul ont échoué ?
Pour exprimer fortement votre point de vue sur cette union pour la Méditerranée, venez vous joindre à nous, jeudi 10 juillet.
Adnan Azzam
Président de l’association la France qui marche
01:16 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : débat, conférence, méditérannée, politique
27.02.2008
Libérez le prisionnier de Facebook.
Le réseau social Facebook, coqueluche des internautes, des organisations et des médias vient de connaître sa première victime.
Fouad Mourtada peut être considéré comme le premier prisonnier de Facebook, à l'origine, tribune libre et internationale permettant à l’ensemble de la planète de dialoguer.
Fouad Mourtada a dédié une page au Prince Moulay Rachid, frère du roi souverain du Maroic, Mohammed VI.
Il souhaitait simplement faire connaitre le Prince et a pris un peu de liberté avec l'identité en ligne de celui-ci.
Pour cela, il a été arrêté de manière expéditive et condamné à 3 ans de prison fermes et amende pour usurpation d’identité.
Le prisonnier de Facebook suscite une grande émotion dans le monde entier.
Les personnes s'inquiètent de la portée symbolique de ce geste par rapport à leurs faits et gestes quotidiens sur Internet.
Notre comité, ami du Maroc, souhaite promouvoir les valeurs d’un idéal de justice et d’équité en encourageant le pays à poursuive sa dynamique progressiste en matière de justice, de révolutions socio-économique.
Libérez le prisonnier de Facebook refuse également que le Maroc, pays symbole de tolérance soit associé à la première condamnation condamnation arbitraire d'un internaute sans problèmes.
L'erreur patente d’appréciation sur les motivations du jeune Fouad Mourtada ne peut discréditer tout notre pays.
Fouad n'est pas un usurpateur, c'est un internaute libre qui ne doit pas servir d'exemple.
C’est pourquoi nous appelons à un rassemblement universel et citoyen le 1er mars 2008 .
A paris, nous nous réunirons place du Costa-Rica à 14 heures.
Des rassemblements sont prévus dans le monde entier.
Vous pouvez faire circuler ce communiqué, vous inscrire sur l'événement Facebook, signer la première pétition > Ajouter liens pour version en ligne.
Nous réitérons notre demande de libération de Fouad Mourtada.
Nous comptons sur votre soutien et votre présence physique lors de notre rassemblement du 1er mars 2008.
Il sera l’occasion de lectures passionnées, de témoignages publics et du lancement d’une pétition.
Le comité pour la libération du prisonnier de Facebook.
Cordialement.
18:38 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.01.2008
La logique du donnant-donnant peut elle s'appliquer en toute circonstance?
L'extrême droite australienne tente d'entraver un projet d'école islamique
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3216,36-996179@...
es écoles islamiques existent depuis des années en Australie, mais le sujet s'avère néanmoins sensible. La population de Camden, à 65 kilomètres au sud-ouest de Sydney, a pu le constater : depuis quelques semaines, le projet d'un établissement musulman, qui pourrait accueillir 1 200 élèves, crée un malaise dans cette communauté majoritairement anglo-saxonne. Parmi les opposants au projet de la Société coranique - l'organisation musulmane à l'origine du projet - figurent en bonne place des nationalistes qui tentent d'attiser les tensions raciales.
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Australia First, un parti d'extrême droite, a également pris part à l'opposition. L'un de ses représentants, Jim Saleam - impliqué lors des émeutes de Cronulla, fin 2005, au cours desquelles de jeunes Blancs extrémistes s'en étaient pris à des Libanais dans une banlieue de Sydney - a dénoncé dans le quotidien The Australian une campagne des musulmans pour "démolir l'homogénéité" du pays. Il prévoit désormais d'organiser lui aussi des réunions à Camden. "C'est une question de planification locale, les arguments religieux ou politiques n'ont pas leur place ici", déplore pour sa part le maire de Camden, Chris Patterson.
1,7 % DE LA POPULATION
L'affaire inquiète, faisant surgir la crainte de nouvelles violences, à l'exemple de celles qui s'étaient produites à Cronulla. "L'ampleur de la réaction suscitée par le projet est étonnante. On dirait que rien n'a été retenu des événements de 2005", regrette Kuranda Seyit, à la tête du think tank FAIR (Forum pour les relations islamiques et australiennes).
La communauté musulmane est également fragilisée par une autre affaire. Il y a quelques semaines, un mystérieux "cheikh Haron" s'en est pris aux parents d'un soldat australien tué en Afghanistan, leur écrivant que leur fils était "mort pour rien". Beaucoup de musulmans, qui doutent de l'existence de ce religieux, soupçonnent en réalité une manipulation visant à discréditer leur communauté. "Nous ne connaissons pas de cheikh Haron. Ses positions sont extrêmes. C'est nuisible pour notre image", affirme Ikebal Patel, le président de la Fédération australienne des conseils islamiques.
Pour les 340 000 musulmans d'Australie - 1,7 % de la population totale, selon le dernier recensement - les dernières années ont été marquées par les tensions. "Après les attentats du 11 septembre 2001 et de Bali en 2002, après surtout ceux de Londres (2005), la façon dont on nous regarde a changé", commente Shakira Hussein, musulmane, journaliste pour le magazine en ligne Shalom, Pax, Salam. "A terme cela joue aussi sur la façon dont notre communauté se perçoit", observe Kuranda Seyit. Le conseil municipal de Camden se prononcera en mars pour ou contre le projet d'école islamique.
L'intérêt n'est pas tant dans l'article mais dans certaines réactions des lecteurs qui me laissent dubitative.
Il s'agit tout de même du "MONDE" journal appellant à l'excellence, à un souci d'objectivité et d'honneteté intellectuelle .
http://www.lemonde.fr/web/article/reactions/0,1-0@2-3216,...
Rien ne vous choque? Non non, je ne relèverais pas même le fond ambiant d'islamophobie...
C'est curieux, comme on aime à rabacher sans cesse les mêmes approximations.
Ce qui m'interpelle véritablement, est l'assimilation implicite entre les sociétés démocratiques et les pays musulmans, dont la majorité sont des dictatures militaires, des théocraties ou encore des oligarchies.
Comment peut on appeller à la réciprocité des traitements des spiritualités et des idéologies , lorsque l'essence de ces états est de réduire la liberté individuelle ?
C'est tout de même un comble de faire sien, le comportement que l'on dénonce et qui en effet est contestable.
Nous avons la chance de vivre au sein d'une zone-géopolitique privilégiée, haut lieu du respect des droits fondamentaux. Alors s'abaisser à de tels raccourcis est indigne de la mission qui nous incombe, membre de la "Veille Europe'
L'occasion peut etre de rappeller quelques principes fondamentaux :
En Islam nulle contrainte ! En ce sens que les obligations qui sont commandées aux croyants doivent etre librement consenties. Aussi la contrainte est plus que jamais dans l'oeil de celui qui la perçoit.
Et si l'on se réfère aux récits coraniques perçus comme guerriers. Il convient de ne pas occulter le caractère sanglant de l'histoire auquel les prémices de l'islam n'ont malheureusement pas échappé.
Les musulmans comme les autres communautés ne sont pas homogènes et encore moins interdépendants.
Nulle hiérarchie et nul clergé. Chacun répond de ses propres actes.
N'oublions pas de citer quelques havres de coexistence oecuménique en terre d'Islam, encore bien trop rares malheureusement : Maroc, Indonésie, Tunisie, Turquie, Sénégal .
Et afin d'avoir une perception concrète de la réalité musulmane , allons à la découverte des télévisions francophones du monde arabe :Medi1 , 2M, Algerie Tv, ou pour les plus curieux, des chaines arabophones : Egyptienne, Libanaise ( Pays où désormais les forces politiques s'opposent et non pas religieuses) , Tunisienne, ou encore Quatari à l'instar d'Al Jaziraa, qui soit dit en passant à ouvert une seconde chaine en anglais résultat d'une collaboration avec les britanniques.
Pour en revenir aux analyses des lecteurs.Forcemment cela m'inquiète car me confronte à une conception sociale clivée qui impulsent ses acteurs à choisir leur "Camp" sous couvert de Laicité altérée.
Dans la mesure où ce principe conformément à l'article 1er de la constitution de 1958 assure je cite
"L'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances."
A mon grand dam, la stratégie peut porter ses fruits , car il est plus facile de se replier sur une vision réductrice que l'on croit légitime que de s'ouvrir à la diversité des sensibilités religieuses et de modes de vie qu'elles induisent.
16:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.12.2007
LA POLITIQUE JET SET
Depuis l'avènement à la présidence de Nicolas Sarkozy, est survenu un qualificatif inédit en politique: La politique ou la droite bling-bling.
Ce terme résulte des attitudes et tenues des rappeurs américains dont le désir de paraitre répond à une logique ostentatoire.
En effet, notre cher président tente avec un certain talent d'allier la forme et le fond.
Sous un physique performant et entretenu agrémenté des habits et accessoires les plus huppés, il nous gratifie par ces allocutions convaincantes et humanistes...du moins en apparence.
Les convictions de Nicolas Sarkozy ne m'ont jamais fondamentalement bousculée. Il a ce discours d'une fluidité cohérente qui je le confesse volontiers aboutit souvent à cette réflexion au cours de chacune de ses prestations " Il a raison, c'est évident"
En revanche, la disparité entre ses actes et ses dires m'interpelle régulièrement.
Je dirais qu'il existe une micro-cohérence et une macro-incohérence.
Nicolas Sarkozy adopte un discours sur mesure pour chacun de ses interlocuteurs, il ne souhaite pas ou ne parvient pas à adopter une ligne de conduite uniforme.
Est ce le reflet d'un incommensurable besoin de séduction ou juste une stratégie politique aussi grossière qu'efficace...je ne saurais trancher.
Toutefois, à la lumière de son goût prononcé pour la représentation et les feux des projecteurs, ce dernier renouvelle la fonction présidentielle en se positionnant comme une rock-star de la politique.
Il ne souhaite pas seulement bouleverser les législations ou les conventions , il veut nous faire rêver, se positionner en modèle...en bref marquer l'histoire.
Le bling bling n'est pas seulement une stratégie de communication novatrice en politique, cela devient un modèle de société.
Un message subliminal qui nous laisse entrevoir combien le pouvoir peut rendre attrayant lorsqu'il est mis en scène.
Quoiqu'il en soit le chef de l'état mouille la chemise pour egayer les fêtes de fin d'année et peut etre qui sait...relancer la confiance des ménages.
Plus sérieusement, je suis convaincue que la stratégie économique sera payante. L'égo démeusuré de ce dernier ne pourra supporter un echec cuisant.
C'est sur le plan des valeurs que je reste dubitative "amour,gloire et beauté" , est ce la devise de la France de demain?
Si tel est le cas, une génération de Dorian GRAY en puissance est à prévoir
07:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



