02.02.2008
Dans l'imaginaire d'AKUT
Je le confesse volontiers : Je ne suis pas cinéphile !
Pour preuve, je ne me rends au cinéma qu'une fois tous les trois ans.
Enfin ma dernière séance date d'il y a une semaine lors de mon séjour à Lausanne où j'ai eu le plaisir de découvrir un film poignant : LA VISITE DE LA FANFARE une production franco-Isralienne à laquelle je consacrerais un post exclusif
Auparavant :PIAF dont je garde un souvenir mémorable.
Mais reste que l'essentielle de la production cinématographique me laisse de marbre . Il est probable que je ne sois pas dotée de la sensibilité et de l'imaginaire adéquat .
En outre, à l'instar du gouvernement, ma famille compte des domaines réservé. Ma chere soeur m'a souvent reprochée d'empiéter sur les siens...je m'éfforce dans la mesure du possible de ne m'atteller qu'à mes prérogatives.
J'ai le sentiment , que le cinéma souffre d'un excés de communication. Cette obsession de la "promo" qui vous vante sous toutes les coutures une oeuvre amenant au martellement médiatique .Qui lorsque vous y cédez, vous laisse sur votre faim et la désagréable impréssion d'avoir été berné par une publicité mensongère.
Toutefois,par le plus aléatoire des hasards ( J'assume ce pléonasme) j'y suis venue disons presque...à l'insu de mon plein gré :-) Par empathie pour un homme.
AKUT, ( Beau père de ma meilleure amie) est un précurseur en matière de cinéma expérimentale. Il baigne dans un univers totalement atypique et fantaisiste. Sa référence suprême Roméro et son illustre chef d'oeuvre: La nuit des morts vivants.
A ses yeux, le monde peut se traduire par une satyre Erotico-gore-burlesque. Il reste effectivement dans une schématisation de la société en conflit de classe et de pouvoir.
AKUT(Alias Ahmet KUT) est un de ces personnages lunaires et attendrissants que vous ne rencontrez que trop rarement.
Il vous livre son âme, vous octroit sa confiance et ne vous offensera en aucun cas .
En dépit de la divergence de nos sensibilités idéologiques , j'ai énormément d'admiration pour son courage, son détachement matériel. Cet amour incommensurable de l'art qui l'a amené à investir un domaine trés corporatiste, à la pointe de l'élitisme par ses propres moyens financiers avec tous les risques afférents en résultant.
Réaliser un film, même un film court demande non seulement des fonds financiers conséquent et du temps ( Dans le cas présent, deux ans, entre l'écriture du scénario et son découpage technique, le casting, le tournage, le montage ...).Mais surtout de la générosité,du respect, un esprit de solidarité, la capacité à bien s'entourer.
Et nous avons eu la chance d'avoir une équipe de bénévoles dévoués: Techniciens, comédiens, regisseurs, production... s'attelant à la réalisation du projet d'une vie
Ahmet vous livrera une de ces première création en matière de cinéma de genre : "Le retour du plan 9"
Que je vous invite à découvrir prochainement http://akut.free.fr/Le%20retour%20du%20plan%20neuf/index....
Un fond idélogique sous un aspect fantasque et absurde, a mi chemin entre Becket et Ionesco.
Une métaphore des lettres persannes dans laquelle il dresse une satire politico-philosophique sociale dénonçant les archétypes classiques de la peur . Aboutissant entre autre à la transformation en individu amorphe symbolisé par le personnage du ZOMBIE.
Pour l'heure, notre association est en quête de subvention, de mécène, de sympathisants .
Notre film court est le prémice d'un long métrage qui n'a pû être produit faute de moyens.
Nous esperons vivement que votre intérêt y remédiera...L'art est plus que jamais une aventure humaine
02:25 Publié dans I.Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : court métrage, cinéma, burlesque, série b







