05.12.2007

Poupée de cire,poupée de son...

J'ai été recemment gratifiée de ce qualificatif fort pertinent, je dois en convenir, par une récente connaissance, tout aussi éphémère.

Ce qui fait la richesse de la confrontation avec l'autre est l'imprévisibilité de ses réactions. Qui bien entendu vous permetent d'accroitre votre sens de la psychologie et votre capacité à dépassionner une situation donnée.

Force est de constater que cette rencontre m'amène à une énième introspection.

En effet face à un patent echec sur le plan humain , je m'interroge.
Qu'ais je bien pû faire pour provoquer un déluge de mépris?

J'ai eu la bétise en effet, de croire qu'intelligence et érudition rimait avec flegme et civilité .

Nous sommes loin du "balancement circonspect du haut fonctionnaire" j'adresse au passage un salut appuyé à la personne qui a alimenté mon vocabulaire de cette formule si singulière.

Il est toujours difficile d'essuyer le refus d'une personne à laquelle on manifeste ouvertement un intérêt. Cela nous renvoie une image de soi bien peu flatteuse et peut nous affaiblir temporairement.

Mais le bon sens dans ces circonstances n'est il pas de prendre de la distance avec cette deception et de considérer que le point de rencontre entre l'offre et la demande n'était pas au rendez vous, en respectant de ce fait le sentiment de son interlocuteur?

Ce qui me chagrine dans cette mésaventure du web, n'est absolument pas l'offense d'un quidam auquel je portais considération et admiration.

Non ce qui me peine est d'avoir été l'élement déclencheur d'une affluence de ressentiment, signe d'une blessure profonde que je regrette sincèrement.

Ainsi j'en déduis qu'une rencontre, une conversation,ou une affection soudaine ne doit jamais etre prise à la lègère...de surcroit lorsqu'elle survient dans un cadre personnel